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        <title>Nouveaux articles</title>
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        <link>http://la-retraite-en-clair.fr</link>
        <lastBuildDate>Thu, 23 Feb 2012 12:30:06 +0100</lastBuildDate>
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            <title>Logo La retraite en clair</title>
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        <language>fr</language>
        <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:52:00 +0100</pubDate>
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            <title>Selon vous, l'assurance-vie est-elle une bonne solution pour préparer la retraite ? </title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191469/selon-vous-assurance-vie-est-elle-une-bonne-solution-pour-preparer-retraite.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[L'assurance vie est une des solutions pour se constituer une rente ou un capital à l'âge de la retraite. Elle offre encore une fiscalité avantageuse. Pensez-y !   En savoir plus sur l'assurance vie]]></description>
            <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 16:52:00 +0100</pubDate>
            <guid>http://la-retraite-en-clair.fr/fr/cid3191469/</guid>
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            <title>Chiffre clé : 1ère</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191466/la-retraite-est-premiere-preoccupation-des-francais.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[L'enquête 2012 du Cercle des Epargnants révèle effectivement que 33 % des Français considèrent, malgré la dernière réforme, que la retraite reste la 1ère préoccupation sociale quant à son financement. L'assurance maladie arrive en 2ème position avec 23 %.   En savoir plus sur l'enquête 2012 du Cercle des Epargnants]]></description>
            <pubDate>Fri, 17 Feb 2012 10:49:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les Français ne croient pas à un retour à la retraite à 60 ans</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191459/les-francais-croient-pas-retour-retraite-ans.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[L'enquête 2012 du Cercle des Epargnants montre que 55 % des Français ne croient pas à un retour de l'âge de la retraite à 60 ans en cas de victoire de la gauche en mai prochain.   Ils sont même 58 % à penser qu'un report à 65 ans de l'âge légal sera nécessaire à terme.   L'étude révèle également que la retraite est un sujet d'inquiétude pour les sondés (seuls 19 % sont confiants quand ils pensent à la retraite). Ils sont 63 % à penser que les pensions diminueront dans les années qui viennent et 53 % des sondés déclarent épargner pour leur retraite. Ils privilégient en priorité les valeurs sûres : immobilier, livret A et assurance-vie. Celle-ci est préférée par les 35/49 ans et les plus de 65 ans. La retraite reste d'ailleurs le premier motif d'épargne dans le cadre d'un contrat d'assurance vie pour 51 % des Français.   Accéder à l'étude du Cercle des épargnants]]></description>
            <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 10:44:00 +0100</pubDate>
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            <title>Les fonctionnaires bien informés sur leur retraite</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191451/les-fonctionnaires-bien-informes-sur-leur-retraite.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[Selon l'enquête TNS Sofres pour la Préfon, 2 fonctionnaires sur 3 ont une idée précise des revenus qu'ils toucheront à la retraite.   Les fonctionnaires sont réalistes et s'attendent à une baisse de leurs revenus de l'ordre de 40 %.   Près d'un fonctionnaire sur deux a d'ailleurs commencé à préparer sa retraite. Ce chiffre est encore plus élevé chez les catégories A ( 55 %) et les plus âgés ( 57 % chez les 50-60 ans). Pour rappel, seuls 33 % des Français déclarent s'y être préparés.   En matière de préparation à la retraite, l'assurance vie est plébiscitée par 53 % des fonctionnaires.   En savoir plus sur la retraite de la fonction publique ]]></description>
            <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 17:45:00 +0100</pubDate>
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            <title>Retraite pour pénibilité : 7 mois après l'entrée en vigueur, où en est-on ?</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191441/retraite-pour-penibilite-succes-limite.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[La mesure instaurée par la réforme de novembre 2010 qui prévoit le maintien de l'âge de départ à la retraite à 60 ans pour ceux qui ont eu une carrière pénible, connaît un succès limité.   Selon les statistiques de la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV), 2520 demandes ont été reçues depuis le 1er juillet 2011, date d'entrée en vigueur de la mesure, et seulement 1243 ont été accordées (418 ont été rejetées et 841 sont en cours d'instruction). Le gouvernement tablait sur 30 000 retraites pour pénibilité accordées par an.   Pour mémoire, cette mesure prévoit que les salariés présentant une incapacité permanente de 20% ou plus, découlant d'une maladie professionnelle ou de certains accidents du travail peuvent partir en retraite à 60 ans à taux plein. Ce dispositif est également ouvert aux salariés dont l'incapacité est comprise entre 10% et 20%, à condition qu'une commission vérifie qu'ils ont été exposés au moins 17 ans à des facteurs de risques.]]></description>
            <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 15:52:00 +0100</pubDate>
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            <title>Que devient mon épargne retraite ou salariale (PERP, Perco…) en cas de décès ? </title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191360/que-devient-mon-epargne-retraite-salariale-perp-perco-cas-deces.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[Cela dépend des types de contrats et du moment du décès.   1. Pour un PEE ou un livret de participation : en cas de décès, les héritiers récupèrent le capital accumulé, qui fait partie de la succession.     2. Pour un Perco :   Si le bénéficiaire décède avant la liquidation du Perco à la retraite, les héritiers récupèrent le capital accumulé, qui est intégré à la succession. Si le bénéficiaire décède après la liquidation, tout dépend de l'accord conclu au moment de l'adhésion au Perco. Quand l'accord le permet, au moment de la retraite, le bénéficiaire peut choisir de percevoir son épargne sous la forme d'une rente dite « réversible » ; la rente sera un peu moins élevée, mais s'il décède, elle continuera à être versée à la ou aux personnes de son choix.       3. Pour un contrat « article 83 » :   Si le bénéficiaire décède avant la liquidation du contrat à la retraite, le capital revient à la ou aux personnes qu'il a désignées. Ce capital est exonéré de droits de succession dans les mêmes conditions que l'assurance-vie. S'il décède après liquidation du contrat à la retraite, tout dépend de l'accord instituant le contrat « article 83 » : si le texte le prévoit, le bénéficiaire peut choisir une rente réversible, mais uniquement au profit de son conjoint.       4. Pour un contrat « article 39 » :   Si le salarié décède avant la retraite, il perd tous ses droits à la rente. Il en va d'ailleurs de même s'il quitte l'entreprise avant sa retraite. S'il décède après la retraite, tout dépend là encore de l'accord initial avec l'employeur, qui peut prévoir une réversion au conjoint.       5. Pour un Perp :    Si le contrat de départ ne prévoit rien, les sommes versées sur le Perp sont perdues pour les héritiers en cas de décès du bénéficiaire. En règle générale, cependant, les Perp commercialisés prévoient des clauses de garantie. Dans ce cas, si le bénéficiaire décède, que ce soit avant ou après la retraite et la liquidation du Perp, le capital accumulé donne lieu au versement d'une rente à un ou plusieurs bénéficiaires désignés, ou à une rente d'éducation à un ou plusieurs enfants mineurs jusqu'à leurs 25 ans.]]></description>
            <pubDate>Fri, 10 Feb 2012 00:00:00 +0100</pubDate>
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            <title>Faut-il, selon vous, taxer davantage les revenus financiers (assurance vie, PEA…) ?</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191423/faut-selon-vous-taxer-davantage-les-revenus-financiers-assurance-vie-pea.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[La fiscalité qui pèse sur les revenus financiers ne cesse de s’alourdir. Nicolas Sarkozy a fait part de sa volonté d’augmenter de 2 points le taux de CSG qui pèse sur les revenus financiers dont l’assurance vie.   En savoir plus sur la fiscalité de l’assurance vie.]]></description>
            <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:25:00 +0100</pubDate>
            <guid>http://la-retraite-en-clair.fr/fr/cid3191423/</guid>
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            <title>Chiffre clé : 2%</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191422/chiffre-cle-points.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[Nicolas Sarkozy a annoncé l'augmentation de la CSG de 2 points sur tous les revenus financiers. Cette augmentation porterait la somme totale des prélèvements sociaux à 15,5 % contre 13,5 % actuellement.Cette mesure alourdirait donc la fiscalité qui pèse sur l'assurance vie. Les gains réalisés sur les contrats d'assurance vie ne supportent pas l'impôt sur le revenu tant qu'il n'y a pas de rachat mais ils subissent en revanche un prélèvement des cotisations sociales tous les ans qui passeraient donc de 13,5 à 15,5 %.   En cas de rachat, les plus values réalisées depuis l'ouverture du contrat sont soumises :   soit à l'impôt sur le revenu,   soit au prélèvement forfaitaire libératoire (PFL), qui dépend de l'ancienneté du contrat, auquel s'ajoutent les prélèvements sociaux.     En savoir plus sur la fiscalité de l'assurance vie]]></description>
            <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 11:47:00 +0100</pubDate>
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            <title>Mon entreprise est-elle obligée de mettre en place un plan d'épargne salariale ou de retraite ...</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3191358/mon-entreprise-est-elle-obligee-mettre-place-plan-epargne-salariale-retraite-collective.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[En règle générale, non, à une exception : les entreprises de 50 salariés et plus doivent obligatoirement verser la participation, à condition toutefois qu'elles aient réalisé au cours de l'année un bénéfice suffisant (supérieur à 5% de leurs capitaux propres).   L'entreprise, en revanche, n'est pas obligée de mettre en place un dispositif d'intéressement, un PEE, un programme d'actionnariat salarié, un Perco, un article 83 ou un article 39.   Toutefois, en ce qui concerne l'épargne retraite, des règles particulières s'appliquent, depuis la réforme du 9 novembre 2010 : dans une entreprise, il ne peut pas y avoir de contrat d'épargne retraite réservé à une catégorie de salariés, si l'ensemble des effectifs ne bénéficie pas également d'un dispositif d'épargne retraite. Par exemple, si un employeur veut mettre en place un contrat « article 39 » pour ses cadres dirigeants, il doit obligatoirement proposer soit un Perco, soit un article 83 à l'ensemble des salariés. S'il avait déjà mis en place un contrat « article 39 » avant la réforme, il doit régulariser la situation en proposant un produit d'épargne retraite à tous les salariés avant le 1er janvier 2013.   Autre règle : pour créer un Perco, il faut d'abord que l'entreprise ait mis en place un PEE ou un PEI.]]></description>
            <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:41:00 +0100</pubDate>
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            <title>La fiscalité des produits d'épargne retraite individuelle</title>
            <link>http://la-retraite-en-clair.fr/cid3190623/la-fiscalite-des-produits-epargne-retraite-individuelle.html?utm_source=abonnement-rss&amp;utm_medium=rss&amp;utm_campaign=syndication</link>
            <description><![CDATA[1. En résumé Face à un système de retraite obligatoire dont les prestations risquent, dans les années et décennies à venir, de se réduire sensiblement par rapport aux salaires, il peut s'avérer nécessaire et avantageux de recourir à l'épargne individuelle pour améliorer sa pension de retraite future. Depuis 1994, les artisans, commerçants, professions libérales et dirigeants de sociétés peuvent utiliser les contrats dits « Madelin » pour épargner en vue de la retraite. La réforme Fillon de 2003 a créé le PERP, Plan épargne retraite populaire, ouvert à tout le monde.   D'autres produits, qui ne sont pas spécifiquement des produits retraite, peuvent être adaptés à la préparation de la retraite : c'est le cas de l'assurance vie. Ces différents produits sont caractérisés par des régimes fiscaux et sociaux avantageux, chacun à sa façon. Attention : les déductions fiscales des cotisations des différents produits d'épargne retraite, individuelle (Madelin, PERP, Prefon...) et collective (PERCO, article 83...) sont soumises à un plafond global et commun de 10% des revenus compris entre :    un montant minimum ou « plancher » correspondant à 10 % du plafond de la Sécurité sociale  soit 3 637 € en 2012 ;  et un montant maximum ou « plafond » correspondant à 10 % de 8 plafond de la Sécurité sociale  soit 29 097 € en 2012.    Si vous êtes titulaire de plusieurs de ces contrats, renseignez-vous auprès de votre conseiller fiscal pour optimiser vos déductions. 2. La fiscalité des contrats Madelin       A. Descriptif Les contrats « Madelin » permettent aux non-salariés d'épargner régulièrement pour se constituer une rente viagère au moment de leur retraite. Réservés aux non-salariés (hors agriculteurs), ces contrats doivent être alimentés par des cotisations régulières chaque année. Les versements ne sont pas libres : un montant minimal est fixé à la souscription. L'assuré, au moment de l'adhésion, doit généralement choisir entre trois classes de cotisation annuelle dont le montant varie de 40€ à 12 000 €. Une fois commencés, les versements ne peuvent plus être interrompus. Le versement annuel de la cotisation est nécessaire jusqu'à l'âge de la retraite, sous peine de perdre les avantages fiscaux initiaux. Ce versement peut cependant varier d'une année sur l'autre dans une fourchette de 1 à 10.   A la retraite, il perçoit obligatoirement une rente.   B. Fiscalité et charges sociales des cotisations Les cotisations sont déductibles de l'impôt jusqu'à une limite cumulée : - 10% du bénéfice imposable, sans pouvoir dépasser 10% de 8 fois le plafond de la Sécurité sociale qui est de 36 372 € en 2012 soit (10% x 36 372 x 8) = 29 097€ en 2012. - 15% sur la partie du bénéfice qui va de 1 à 8 fois le plafond de la Sécurité sociale.       Exemple :  un indépendant réalise un bénéfice de 70 000€. On calcule d'abord 10% de son bénéfice : 10% x 70 000 = 7 000. Cette somme est inférieure à 29 097 €, on peut donc la retenir. On prend ensuite la partie de son bénéfice au-dessus du plafond de la Sécurité sociale : 70 000 - 36 372 = 33 628 €. 15% de cette somme font 5 455 € Les cotisations sur le contrat Madelin seront donc déductibles jusqu'à 7 000 + 5 455 = 12 455 €.       NB : Il y a également une déduction minimale de 10% du plafond annuel de la Sécurité sociale : tout contractant peut déduire au minimum 3 637 € (en 2012), même si ce montant représente plus de 10% de son bénéfice. Les cotisations ne diminuent pas l'assiette des charges sociales.   C. Fiscalité et charges sociales de la rente  La rente est soumise aux mêmes charges sociales et fiscales que les pensions servies par les régimes obligatoires de retraite. Elle est soumise à l'impôt sur le revenu (après abattement de 10%), à la CSG (6,6%), à la CRDS (0,5%), ainsi qu'aux cotisations maladie (1%).   3. La fiscalité du PERP   Le PERP est un produit d'épargne individuel qui permet à tous de se constituer sans contraintes de régularité ou de montant une rente au moment de leur retraiteSur un PERP, les versements sont libres : il n'y a pas de contrainte de montant ou de régularité. A la retraite,  une rente est versée à l'assuré; depuis la réforme de novembre 2010, le bénéficiaire peut également demander à percevoir en capital 20% de l'épargne accumulée.   A. Fiscalité et charges sociales des cotisations : Les cotisations sont déductibles du revenu imposable dans la limite de 10% des revenus nets d'activité professionnelle (salaire ou bénéfice) de l'année précédente, avec un plafond à 10% de 8 fois le plafond de la Sécurité sociale, soit 28 281euros en 2011.NB : Comme pour le contrat Madelin, il y a un plancher minimal de déduction à 10% du plafond annuel de la Sécurité sociale : tout contractant peut déduire au minimum 3 637 € (en 2012), même si ce montant représente plus de 10% de ses revenus.   B. Les cotisations sont exonérées de prélèvements sociaux et ne sont pas non plus assujetties à l'ISF.   C. Fiscalité et charges sociales de la rente :  La rente est soumise aux mêmes charges sociales et fiscales que les pensions servies par les régimes obligatoires de retraite. Elle est soumise à l'impôt sur le revenu (après abattement de 10%), à la CSG (6,6%), à la CRDS (0,5%) , ainsi qu'aux cotisations maladie (1%)    4. La fiscalité des produits d'assurance vieLes produits d'assurance-vie  peuvent être - et sont souvent - utilisés dans la perspective d'une préparation de la retraite. Ces contrats peuvent faire l'objet d'une sortie en capital (bénéficiant d'avantages fiscaux propres si le rachat a lieu au bout de 8 ans ou plus) ou d'une sortie en rente.   A. Fiscalité et charges sociales des cotisations : Les versements ne donnent droit à aucune réduction fiscale..   B. Fiscalité et charges sociales du capital ou de la rente : En cas de sortie en capital, les plus-values réalisées depuis l'ouverture du contrat sont soumises, au choix de l'assuré,  à l'impôt sur le revenu ou au prélèvement  forfaitaire libératoire (PFL). Le taux de ce prélèvement dépend de l'antériorité fiscale du contrat :       Ancienneté du contratTaux du PFLPrélèvements sociaux   inférieure à 4 ans 35% 13,5%   comprise entre 4 et 8 ans 15% 13,5%   supérieure à 8 ans 7,5%* 13,5%          * En cas de rachat après 8 ans, les produits financiers bénéficient d'un abattement annuel (tous contrats d'assurance vie et de capitalisation confondus) de 4 600 euros pour une personne seule et de 9 200 euros pour un couple marié ou lié par un PACS, soumis à imposition commune. Cet abattement ne s'applique pas en ce qui concerne les prélèvements sociaux.      C. Fiscalité et charges sociales de la rente : La rente n'est imposée qu'en partie, dans des proportions qui changent avec l'âge du souscripteur au moment de la mise en place de la rente : 70% avant 50 ans, 50% de 50 à 59 ans, 40% de 60 à 69 ans, 30% à partir de 70 ans. Elle est donc d'autant moins imposée que le bénéficiaire est âgé. Elle est soumise aux prélèvements sociaux.   Les règles de fiscalité de ces produits sont complexes et susceptibles d'évoluer. N'hésitez pas à prendre conseil.]]></description>
            <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 18:08:00 +0100</pubDate>
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